Interview franchise Le Centre National du Coaching – Franchise coaching d’affaires
Face à des environnements économiques de plus en plus exigeants, les dirigeants de TPE et PME doivent à la fois piloter leur activité, manager leurs équipes, développer leurs ventes et prendre les bonnes décisions pour leur entreprise. Pourtant, ils manquent souvent de temps et de recul pour travailler sur leur propre organisation.
Dans cette interview franchise Le Centre National du Coaching, François Portier, cofondateur du réseau, présente le métier de coach d’affaires, le positionnement de l’enseigne et les profils recherchés pour rejoindre le réseau. Il revient également sur la formation, l’accompagnement et l’investissement nécessaires pour transformer son expérience professionnelle en une nouvelle activité entrepreneuriale.
Le Centre National du Coaching, un réseau dédié aux dirigeants de TPE et PME
Pouvez-vous nous présenter Le Centre National du Coaching et son histoire ?
Le Centre National du Coaching est un réseau de coachs d’affaires partenaires qui accompagne les dirigeants de TPE et PME partout en France. Nous avons créé le réseau il y a environ neuf ans avec mes deux associés, Georges et Christian, à partir d’un double constat. D’un côté, nous observions un besoin croissant chez les dirigeants qui souhaitaient être accompagnés dans le développement de leur entreprise. De l’autre, des cadres et dirigeants expérimentés avaient envie de se reconvertir dans le coaching d’affaires, mais avaient besoin d’une méthode, d’une formation et d’un accompagnement pour lancer leur activité.
Notre mission consiste donc à réunir ces deux besoins. Nous accompagnons principalement des dirigeants d’entreprises comptant entre 5 et une cinquantaine de collaborateurs, avec l’objectif de concilier la performance de leur entreprise et leur propre épanouissement en tant que chef d’entreprise.
Pourquoi les dirigeants ont-ils aujourd’hui besoin d’être accompagnés ?
Un dirigeant possède généralement une forte expertise dans son métier, mais devenir chef d’entreprise lui demande de développer beaucoup d’autres compétences. Il doit gérer ses équipes, piloter ses finances, développer son activité, organiser son entreprise et prendre des décisions parfois complexes. Dans le même temps, il est souvent très sollicité et finit par avoir constamment le nez dans le guidon.
Notre rôle n’est pas de lui apprendre son métier. Nous travaillons plutôt sur sa deuxième casquette : celle de chef d’entreprise. L’objectif est de l’aider à prendre du recul, à mieux structurer son activité et, lorsqu’il le souhaite, à retrouver également un meilleur équilibre entre sa vie professionnelle et personnelle.
Quelle est votre particularité sur le marché du coaching ?
Nous sommes spécialisés dans le coaching d’affaires. Nous ne faisons pas de coaching professionnel destiné aux cadres ou cadres dirigeants de grands groupes. Notre cible est celle des dirigeants de TPE et PME, avec une approche très transversale de l’entreprise.
Nous avons pour cela développé notre propre méthode autour de huit domaines. Elle permet notamment de travailler sur le dirigeant lui-même, son projet et sa vision, le pilotage de l’entreprise, les indicateurs de performance, l’organisation, les équipes, le marketing ou encore le développement commercial. Notre approche est très concrète : nous estimons qu’un accompagnement représente environ 80 % d’opérationnel et 20 % de stratégique, avec toujours une forte orientation vers les résultats.
Le métier de coach d’affaires au quotidien
Concrètement, à quoi ressemble l’activité d’un coach du réseau ?
Au démarrage, une part importante du travail concerne le développement commercial. Le coach doit aller à la rencontre des dirigeants de TPE et PME, créer du contact et leur donner envie d’échanger lors d’une première séance découverte. Ce rendez-vous permet de mieux comprendre le dirigeant, son entreprise et ses problématiques, mais aussi de déterminer si les deux parties souhaitent travailler ensemble.
Lorsque l’activité est installée, le quotidien repose généralement sur trois piliers. Il y a tout d’abord l’accompagnement des dirigeants, qui devient progressivement la partie principale de l’activité. Le développement commercial reste néanmoins permanent afin de continuer à rencontrer de nouveaux clients. Enfin, environ 10 à 20 % du temps peut être consacré à la gestion de sa propre entreprise et à sa formation, car un coach continue lui aussi à apprendre et à faire évoluer ses pratiques.
Comment accompagnez-vous concrètement un dirigeant ?
Après la séance découverte, nous commençons généralement par ce que nous appelons un alignement. Pendant deux séances de deux à trois heures, le coach travaille avec le dirigeant sur ses objectifs personnels et professionnels. Ensemble, ils construisent ensuite une feuille de route pour les 12 à 18 mois suivants et définissent les priorités sur lesquelles travailler.
Les problématiques peuvent être très différentes selon les entreprises. Le management et l’engagement des équipes reviennent régulièrement, mais nous travaillons également sur la vision de l’entreprise, le pilotage, les tableaux de bord, l’organisation ou le développement des ventes. Le rôle du coach est notamment de poser les bonnes questions pour faire émerger des réflexions que le dirigeant, absorbé par son quotidien, n’aurait pas forcément le temps d’avoir seul.
Quels formats d’accompagnement proposez-vous ?
Nous proposons à la fois des accompagnements individuels et collectifs. Un dirigeant peut par exemple être accompagné toutes les semaines ou tous les quinze jours, selon ses objectifs et le rythme auquel il souhaite avancer. Nous pouvons également intervenir auprès de certains collaborateurs, notamment les bras droits du dirigeant.
À côté de cela, nous organisons des ateliers collectifs sur des sujets comme la gestion du temps, le budget ou le pilotage. Nous intervenons également auprès de réseaux de franchise, notamment avec nos ateliers Oxygène, qui permettent aux franchisés de travailler sur leur feuille de route et leurs priorités pour les 100 jours suivants.
Un marché porté par les besoins croissants des dirigeants
Pourquoi avoir choisi de vous concentrer sur les TPE et PME ?
C’est sur cette typologie d’entreprise que nous estimons pouvoir apporter le plus de valeur. Une très petite structure en création n’a pas toujours suffisamment de leviers pour exploiter pleinement un accompagnement. À l’inverse, une entreprise de plus de 100 collaborateurs possède généralement déjà des fonctions structurées comme une direction financière ou des ressources humaines.
Notre cœur de cible se situe donc plutôt entre 5 et 50 collaborateurs, avec des entreprises réalisant généralement entre 1 et 10 millions d’euros de chiffre d’affaires. Il peut évidemment y avoir des exceptions, car le coaching reste aussi une question de rencontre entre un dirigeant et son coach.
Pourquoi le coaching d’affaires se développe-t-il ?
Le métier de dirigeant devient de plus en plus exigeant et les décisions doivent être prises de plus en plus rapidement. Il existe également une forme de solitude du chef d’entreprise. Certaines problématiques sont difficiles à partager avec ses équipes ou même avec son entourage personnel. Le coach devient alors un interlocuteur extérieur avec lequel le dirigeant peut prendre du recul et échanger en toute confiance.
Le rapport au coaching a également beaucoup évolué. Il y a une quinzaine d’années, certains dirigeants préféraient ne pas dire qu’ils étaient accompagnés. Aujourd’hui, cette démarche est beaucoup plus naturelle et assumée. Pour autant, nous recherchons surtout des dirigeants qui ont réellement envie de progresser, qui sont capables d’écouter, de se remettre en question et de tester de nouvelles façons de travailler.
Quel profil pour rejoindre Le Centre National du Coaching ?
Quelle expérience recherchez-vous chez vos futurs coachs d’affaires ?
Nous regardons avant tout le parcours professionnel du candidat. Il doit avoir eu l’occasion de manager des équipes, de gérer des budgets ou de conduire des projets. C’est un socle essentiel : il est difficile d’accompagner un dirigeant sur ses problématiques managériales si l’on n’a jamais soi-même animé une équipe.
En revanche, il n’est absolument pas nécessaire d’être déjà coach ou de venir des ressources humaines. Les membres du réseau ont des parcours très différents : anciens dirigeants, membres de comités exécutifs, DRH ou responsables de sites, par exemple. Le point commun est d’avoir acquis une vraie expérience de l’entreprise et d’avoir envie de la transmettre à des dirigeants de TPE et PME.
Quelles qualités humaines et entrepreneuriales sont importantes ?
Nous recherchons des personnes capables d’écoute active, qui aiment faire grandir les autres et qui possèdent une dimension altruiste. Mais il faut également être orienté vers l’action et les résultats. Un coach d’affaires n’est pas simplement là pour écouter : il doit aider le dirigeant à avancer concrètement sur ses objectifs.
L’envie d’entreprendre est tout aussi importante. Beaucoup de nos candidats ont une quarantaine ou une cinquantaine d’années et ont déjà une expérience professionnelle solide. Certains souhaitent désormais travailler pour eux-mêmes, retrouver davantage de sens dans leur activité et construire un projet plus aligné avec leurs valeurs. Il faut néanmoins garder à l’esprit qu’un coach est aussi un entrepreneur : la dimension commerciale fait donc pleinement partie du métier.
Peut-on rejoindre le réseau sans expérience commerciale ?
C’est possible, mais nous sommes particulièrement attentifs à ce point. Nous rencontrons par exemple d’anciens DRH ou dirigeants qui possèdent toutes les compétences nécessaires pour accompagner une entreprise, mais qui ont peu pratiqué la prospection commerciale.
C’est justement un sujet sur lequel nous travaillons pendant la formation initiale et la supervision. Pour réussir, le coach doit être capable d’aller à la rencontre des dirigeants, d’avoir de l’impact et de leur donner envie de démarrer un accompagnement. Les profils purement investisseurs ne correspondent donc pas au modèle : le partenaire est lui-même le coach et doit être directement impliqué dans son activité.
Une formation et une supervision pour lancer son activité
Comment formez-vous un nouveau partenaire ?
Une fois le contrat de partenariat signé, le nouveau coach suit une formation initiale de cinq jours. Elle comprend deux jours en présentiel à Paris et six demi-journées à distance. Nous travaillons aussi bien sur la posture du coach que sur l’accompagnement des dirigeants dans les différents domaines de l’entreprise.
Cette formation est volontairement assez courte afin que le coach puisse rapidement commencer à développer son activité. Elle est ensuite complétée par une supervision beaucoup plus régulière. Le partenaire bénéficie également de notre méthode des huit domaines et d’une bibliothèque de plus de 2 500 documents, outils et supports, régulièrement enrichie et actualisée par les fondateurs et les membres du réseau.
Comment se déroule l’accompagnement après la formation ?
L’un des cofondateurs supervise le nouveau coach à raison d’une séance par semaine. L’objectif est de revenir sur ce qui a été appris pendant la formation, mais aussi de travailler très concrètement sur son démarrage commercial et ses premiers rendez-vous.
Avec l’autorisation du dirigeant concerné, certaines séances découvertes peuvent par exemple être enregistrées puis analysées avec le coach. Cela permet d’identifier ce qui fonctionne, ce qui peut être amélioré et de faire progresser rapidement sa manière de conduire les rendez-vous. L’objectif recommandé par le réseau est de signer son premier dirigeant accompagné dans les trois mois suivant la formation.
Une communauté pour ne pas entreprendre seul
Comment fonctionne la vie du réseau ?
Tous les lundis matin, de 8h30 à 9h30, les coachs se retrouvent lors d’un webinaire. Les sujets abordés sont définis avec les membres du réseau et peuvent être animés par les cofondateurs, les coachs eux-mêmes ou des intervenants extérieurs.
Nous organisons également quatre séminaires par an pour partager les expériences, travailler sur de nouvelles thématiques et construire des projets communs. Cette dimension collective est particulièrement importante dans notre activité. Beaucoup de partenaires viennent d’environnements professionnels dans lesquels ils étaient entourés quotidiennement par des équipes. En devenant coach indépendant, le risque serait de se retrouver isolé. Le réseau permet justement de continuer à échanger avec des pairs, de se challenger et de progresser ensemble.
Quelles sont les valeurs qui réunissent les partenaires ?
L’honnêteté, la transparence, l’envie de progresser et celle de faire grandir les autres sont centrales. Mais nous accordons aussi beaucoup d’importance au collectif. Le Centre National du Coaching n’est pas simplement une addition de coachs indépendants.
Les membres partagent leurs réussites, mais aussi leurs difficultés. Lorsqu’un nouveau coach démarre, il peut bénéficier de l’expérience des autres partenaires sur des problématiques précises. Cette entraide permet de ne pas rester seul face aux difficultés qui peuvent naturellement apparaître lorsqu’on lance une nouvelle activité.
Quel investissement pour devenir coach d’affaires ?
Quel budget faut-il prévoir pour rejoindre Le Centre National du Coaching ?
L’enveloppe globale nécessaire au lancement est estimée à environ 50 000 €. Le contrat de partenariat est conclu pour une durée de quatre ans. Le droit d’entrée est de 15 000 € et la formation initiale représente 5 000 €.
Une redevance mensuelle fixe de 500 € HT est ensuite appliquée. Il n’y a pas de redevance marketing proportionnelle au chiffre d’affaires. Une supervision complémentaire est également proposée en option et reste fortement recommandée, notamment pour les personnes qui n’ont encore jamais exercé le métier de coach.
Quel niveau d’activité peut développer un coach ?
D’après les résultats observés par le réseau, un nouveau coach peut atteindre autour de 60 000 à 70 000 € d’activité sur ses douze premiers mois, puis environ 120 000 € la deuxième année. Ensuite, le niveau d’activité dépend beaucoup des objectifs personnels de chacun.
Certains partenaires souhaitent volontairement stabiliser leur activité autour de 90 000 ou 100 000 € par an, tandis que d’autres visent 150 000, 180 000 ou 200 000 € d’honoraires, voire davantage. Ces chiffres restent naturellement liés au développement commercial du coach, à sa capacité à signer des accompagnements et à la valeur qu’il apporte dans la durée à ses clients.
Faut-il prévoir un local professionnel ?
Non. La majorité des coachs travaillent depuis un bureau installé à leur domicile. Il est également possible de choisir un espace de coworking ou un bureau dédié si cela correspond davantage à son organisation.
Les accompagnements sont majoritairement réalisés en présentiel directement auprès des entreprises, mais ils peuvent aussi alterner avec des rendez-vous en visioconférence. Cette organisation offre une certaine souplesse et permet au coach de construire son activité en fonction de son rythme et de l’équilibre professionnel et personnel qu’il recherche.
Pourquoi rejoindre Le Centre National du Coaching ? L’interview franchise Le Centre National du Coaching vous dit tout
Rejoindre Le Centre National du Coaching permet de transformer une expérience professionnelle acquise au fil des années en une activité entrepreneuriale tournée vers l’accompagnement des dirigeants. Le modèle s’adresse notamment aux anciens cadres, managers et chefs d’entreprise qui souhaitent transmettre leur expérience tout en développant leur propre activité.
Le coach reste autonome dans son organisation, mais bénéficie d’une méthode, d’outils, d’une formation, d’une supervision et surtout d’une communauté avec laquelle il peut régulièrement échanger. L’objectif est de lui permettre de développer son activité tout en apportant une réelle valeur aux dirigeants de TPE et PME qu’il accompagne.
Conclusion : interview franchise Le Centre National du Coaching
Cette interview franchise Le Centre National du Coaching met en avant un métier qui associe entrepreneuriat, expérience professionnelle et accompagnement humain. Le réseau recherche avant tout des profils ayant déjà managé des équipes, piloté des projets ou géré des budgets et qui souhaitent désormais mettre cette expérience au service de dirigeants de TPE et PME.
Avec sa méthode des huit domaines, sa formation initiale, sa supervision et sa vie de réseau, Le Centre National du Coaching propose un cadre structuré pour développer son activité de coach d’affaires tout en conservant une réelle autonomie dans son organisation.
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